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Pratiquer l'éco-pâturage

Pratiquer l'éco-pâturage

L’écopastoralisme est un mode d'entretien écologique des espaces naturels et des territoires par le pâturage d'animaux herbivores . La pratique s’est développée en France depuis une vingtaine d’années, et présente de nombreux avantages.

Pratiquer l'éco-pâturage

Le choix de l’espèce et de la race des animaux dépend de l’espace à brouter. La présence de ces animaux permet de maintenir la diversité de la flore et de limiter le développement d’espèces florales invasives sans avoir recours à des engins ou des produits chimiques.

Comment ?

La mise en place de l’éco-pâturage sur un territoire ne peut se passer d’un suivi par un professionnel du domaine. Il existe aujourd’hui une vingtaine d’éleveurs et d’associations proposant leurs services pour accompagner les collectivités dans leur démarche.

Le choix du nombre et des espèces à adopter sur son territoire va dépendre de plusieurs facteurs :

  • La situation géographique et les conditions climatiques : on privilégiera dans tous les cas des espèces rustiques. Qu’il s’agisse d’ovins, de caprins, de bovins ou d’équidés, les espèces seront choisies pour leur autonomie, leur résistance aux températures extérieures et leur capacité à s’adapter à la quantité de nourriture disponible pour permettre une charge d’entretien moindre. Mais on compte de très nombreuses espèces rustiques, et une attention particulière devra être portée sur la pertinence de l’origine de l’espèce et le respect du biotope : on n’installera pas des chèvres de Lorraine dans le sud de la France…
  • Les types d’espaces publics à entretenir : s’il s’agit uniquement de faire de la tonte de pelouse, à peu près toutes les espèces pourront faire l’affaire. Mais si l’éco-pâturage concerne des friches, des prairies, des vergers ou des berges, il est nécessaire de faire un diagnostic attentif avec le professionnel accompagnant pour qu’il puisse déterminer quelle espèce sera la plus à même de répondre à ces besoins sans risque de dégradation des espaces et des ressources naturelles.
  • Les surfaces disponibles pour le pâturage : dans le même temps le professionnel conseillera, selon la surface totale disponible pour le bétail, combien d’individus composeront le troupeau. Si la surface est très réduite, on pourra troquer les brebis, chèvres, ânes ou vaches contre quelques oies ou canards.

Budget

Le meilleur retour sur investissement reste l’achat d’un troupeau :

  • L’achat de 12 moutons et les soins associés reviennent au bout de 10 ans à environ 2 000€, là où un mode gestion classique de tonte ou de fauche mécanique pour la même période avoisine les 10 000€ (en comptant le matériel, l’essence, le temps de travail…). Si la collectivité achète son propre troupeau, elle devra s’assurer que plusieurs agents seront bien formés au suivi des animaux et en capacité de leur administrer les soins nécessaires.

Une idée concrétisée grâce à

La belle équipe : Proposent de louer ses troupeau le temps d’éco-pâturage

Pour en savoir plus sur l'éco-pâturage:

Bénéfices

  • Réduction de l’empreinte carbone du gestionnaire des espaces verts
  • Entretien des espaces verts et si le site est difficile d’accès pour une machine, il ne l’est vraisemblablement pas pour les animaux.
  • Maintien de la biodiversité

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